Le 15 novembre s'est déroulée une séance plenière au Conseil Régional. Je suis intervenu au nom des élus socialistes au sujet du rapport sur les violences urbaines de novembre 2005 présenté par le Conseil Régional de la Jeunesse
Monsieur le Président,
Mesdemoiselles et messieurs les représentants du Conseil Régional de la Jeunesse,
Chers collègues,
Un an après les émeutes urbaines de novembre 2005, le Conseil Régional des Jeunes nous présente un rapport extrêmement intéressant à la demande du Président Jean-Paul Huchon.
Il est juste de rappeler que l'institution régionale a agi concrètement face à ces émeutes urbaines sans précédent en mettant en place un fond de soutien aux collectivités locales et aux particuliers. A cela s'est ajouté le renforcement de notre soutien aux acteurs locaux à travers les financements aux associations et aux municipalités dans le cadre notamment de la politique de la ville.
Ce rapport s'inscrit donc pleinement au c½ur de nos préoccupations pour soutenir les populations des quartiers les plus défavorisés de l'Ile-de-France.
Ce rapport est le fruit d'une réflexion des membres du CRJ, de rencontres également. Le souci de proposer je cite : « des solutions concrètes pour améliorer à court et long terme la situation dans les banlieues et pour mettre fin progressivement à ce malaise réel » est positif.
Le pragmatisme, le bon sens même montre une forte volonté des jeunes du CRJ de changer les choses, de changer la vie dans les quartiers.
Comment ne pas y répondre favorablement ?
Le diagnostic du rapport est partagé par bon nombre d'élus de cette assemblée :
- ghettoïsation aggravée par une insuffisance de l'offre de transport
- ghettoïsation aggravée par le racisme et les discriminations
- ghettoïsation aggravée par l'insuffisance de moyens pour les écoles et les associations
Les propositions du rapport sont également pour leurs grandes majorités partagées par le groupe socialiste.
Bien entendu, de nombreuses propositions d'actions avancées par les jeunes ne dépendent pas de notre collectivité.
Face au désengagement de l'Etat, face aux promesses faites à de nombreuses associations au lendemain des émeutes de novembre 2005, nous devons être aux côtés du CRJ pour rappeler le gouvernement à la responsabilité.
Mais plus concrètement le Groupe Socialiste souhaite que de nombreuses mesures proposées, qui doivent être davantage priorisées, doivent être mises en place par notre institution.
Par exemple, l'expression des jeunes du CRJ dans notre journal « Ile de France» doit être mise en place sans tarder. Mais bien au-delà de cela, la création d'un numéro vert pour l'orientation des jeunes est une mesure que nous souhaitons voir aboutir. Nous devons également réfléchir à la mise en ½uvre sur la généralisation du tutorat, sur l'aide à l'obtention du permis de conduire,...
Le Groupe Socialiste souhaite très sincèrement que l'exécutif reprenne à son compte les principales mesures de ce rapport. Nous pensons que c'est un devoir face à ce qui s'est passé en novembre 2005. C'est un devoir face au malaise de plus en plus grandissant de la jeunesse de notre pays. C'est un devoir enfin face au travail réalisé par le Conseil Régional des Jeunes.
Justement avant de conclure, je souhaite rendre un hommage particulier aux membres du Conseil Régional des Jeunes. Il y a deux ans, presque jour pour jour, le 18 novembre 2005, je me réjouissais dans cette enceinte au nom des élus socialistes de la création du Conseil Régional des Jeunes.
Forcément la mise en place a été difficile. Vous avez essuyé les plâtres de la mise en place du CRJ d'Ile-de-France. Nous avons aussi notre part de responsabilité dans ce démarrage douloureux. Mais le rapport que vous nous présentez aujourd'hui prouve que nous avions raison d'espérer, de faire confiance à la jeunesse francilienne.
Vous n'avez pas baissé les bras et vous avez continué à croire à ce projet d'une région plus humaine et plus juste. Et avec une grande sincérité, nous vous remercions.
Monsieur le Président,
Mesdemoiselles et messieurs les représentants du Conseil Régional de la Jeunesse,
Chers collègues,
Un an après les émeutes urbaines de novembre 2005, le Conseil Régional des Jeunes nous présente un rapport extrêmement intéressant à la demande du Président Jean-Paul Huchon.
Il est juste de rappeler que l'institution régionale a agi concrètement face à ces émeutes urbaines sans précédent en mettant en place un fond de soutien aux collectivités locales et aux particuliers. A cela s'est ajouté le renforcement de notre soutien aux acteurs locaux à travers les financements aux associations et aux municipalités dans le cadre notamment de la politique de la ville.
Ce rapport s'inscrit donc pleinement au c½ur de nos préoccupations pour soutenir les populations des quartiers les plus défavorisés de l'Ile-de-France.
Ce rapport est le fruit d'une réflexion des membres du CRJ, de rencontres également. Le souci de proposer je cite : « des solutions concrètes pour améliorer à court et long terme la situation dans les banlieues et pour mettre fin progressivement à ce malaise réel » est positif.
Le pragmatisme, le bon sens même montre une forte volonté des jeunes du CRJ de changer les choses, de changer la vie dans les quartiers.
Comment ne pas y répondre favorablement ?
Le diagnostic du rapport est partagé par bon nombre d'élus de cette assemblée :
- ghettoïsation aggravée par une insuffisance de l'offre de transport
- ghettoïsation aggravée par le racisme et les discriminations
- ghettoïsation aggravée par l'insuffisance de moyens pour les écoles et les associations
Les propositions du rapport sont également pour leurs grandes majorités partagées par le groupe socialiste.
Bien entendu, de nombreuses propositions d'actions avancées par les jeunes ne dépendent pas de notre collectivité.
Face au désengagement de l'Etat, face aux promesses faites à de nombreuses associations au lendemain des émeutes de novembre 2005, nous devons être aux côtés du CRJ pour rappeler le gouvernement à la responsabilité.
Mais plus concrètement le Groupe Socialiste souhaite que de nombreuses mesures proposées, qui doivent être davantage priorisées, doivent être mises en place par notre institution.
Par exemple, l'expression des jeunes du CRJ dans notre journal « Ile de France» doit être mise en place sans tarder. Mais bien au-delà de cela, la création d'un numéro vert pour l'orientation des jeunes est une mesure que nous souhaitons voir aboutir. Nous devons également réfléchir à la mise en ½uvre sur la généralisation du tutorat, sur l'aide à l'obtention du permis de conduire,...
Le Groupe Socialiste souhaite très sincèrement que l'exécutif reprenne à son compte les principales mesures de ce rapport. Nous pensons que c'est un devoir face à ce qui s'est passé en novembre 2005. C'est un devoir face au malaise de plus en plus grandissant de la jeunesse de notre pays. C'est un devoir enfin face au travail réalisé par le Conseil Régional des Jeunes.
Justement avant de conclure, je souhaite rendre un hommage particulier aux membres du Conseil Régional des Jeunes. Il y a deux ans, presque jour pour jour, le 18 novembre 2005, je me réjouissais dans cette enceinte au nom des élus socialistes de la création du Conseil Régional des Jeunes.
Forcément la mise en place a été difficile. Vous avez essuyé les plâtres de la mise en place du CRJ d'Ile-de-France. Nous avons aussi notre part de responsabilité dans ce démarrage douloureux. Mais le rapport que vous nous présentez aujourd'hui prouve que nous avions raison d'espérer, de faire confiance à la jeunesse francilienne.
Vous n'avez pas baissé les bras et vous avez continué à croire à ce projet d'une région plus humaine et plus juste. Et avec une grande sincérité, nous vous remercions.